Protection des chats libres et des animaux vivants librement dans la ville. Défense et droit des animaux.

Donc, je me suis retrouvé à la rue avec une chienne rottweiler en laisse, les numéros de téléphone des propriétaires sur un papier mais évidemment j'étais sans portable et le
vétérinaire venant d'appeler sans succès que faire de cette chienne?.
Bien que tenue en laisse, je ne connaissais pas cet animal impressionnant et je craignais une réaction agressive, de faim, de panique ou autre....ignorant totalement depuis quand
elle errait ainsi, et l'histoire qui venait de lui arriver...
J'ai décidé finalement de me faire aider.
La gendarmerie était au bout de la rue. J'ai décidé de m'y arrêter afin de faire la recherche des propriétaires et de laisser à leur charge pour la nuit, la chienne dont il était hors de
question, vu la réputation de dangerosité des rottweilers et l'absence totale d'informations la concernant, qu'elle séjourne à la maison (Cela a été le cas pour une chienne trouvée dans
la copropriété allongée dans le coin des chats). Pas question non plus qu'elle soit transportée dans la voiture par crainte de sa réaction dans un lieu confiné.
Je me suis donc dirigée vers la gendarmerie. Dans la rue étroite, j'ai vu arriver un break de la gendarmerie et croyant qu'il me cherchaient car mon amie avait du appeler la police ou bien
les gendarmes, je leur ai fait signe de la main.
Ils étaient deux. Ignorant en fait le problème, je leur ai expliqué la situation. Ils m'ont répondu aussitôt que la gendarmerie ne s'occupait pas des animaux errants mais qu'il fallait contacter
la police municipale.
Je leur dit que je n'avais pas de portable sur moi, que j' étais à pied, que c'était une rottweiller, chien de 1 ou 2 catégorie et que je n'étais pas rassurée...
Je ne sais plus s'il ont appelé la police municipale mais ils ont beaucoup décrié ce service qui ne s'occuperait de rien, qui serait équipé de cages et du matériel nécessaire, dont ce
serait le travail....et non celui de la gendarmerie...
L'idée m'est alors venue de leur proposer d'emmener la chienne chez ce "vétérinaire/fourrière" dont j'ai déjà parlé, afin qu'ils
y garde l'animal le temps de retrouver les maîtres. Cela ne présentait pas un risque funeste pour la chienne, celle-ci ayant a priori des maîtres, qui
l'avaient adoptée à la SPA. Cela offrait une solution au problème.
Là, le gendarme avec qui je parlais, est tombé des nues....
Ils ignoraient totalement l'existence de cette fourrière!!!!
Incroyable car nous habitons un village! non une mégalopole moi je sais depuis au moins deux ans que cette fourrière existe, c'est même passé dans le journal!
J'ai beaucoup insisté. Mon interlocuteur a finalement appelé la brigade qui a confirmé qu'il fallait emmener l'animal chez ce vétérinaire.( Pas sure que même à la brigade, ils
aient su le rôle de fourrière de cette vétérinaire!)
Je leur ai suggéré de mettre le chien dans le coffre car c'était un break ouvert avec une grille séparant le coffre de l'habitacle.
Le gendarme a refusé car son matériel d'intervention s'y trouvait.
J'ai alors proposé de venir avec eux si nécessaire....
Le gendarme après bien des hésitations, m'a finalement invitée à monter à l'arrière du véhicule de gendarmerie avec la chienne !!!! et nous sommes partis
L'aventure continue si j'ose dire! dans le prochain article